Récits de courses

Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 07:47

N'aimant pas trop fractionner mais persuadé depuis longtemps que l'entrainement doit être qualitatif, je viens de participer à 2 épreuves assez courtes lors des 2 derniers week ends.

 

Dimanche 2 mai, j'ai d'abord participé au semi marathon de Périgueux, profitant d'un week end en dordogne chez ma soeur.

 

A mon plus grand plaisir, j'ai retrouvé quelques triathlètes du SAS au départ : kiki la grenouille, Mathilde, Isa et Phil Gachignat.

 

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Avec Philippe, nous avions décidé de partir sur une base de 1 h 35 soit 4'30 au kilomètre sur un parcours assez difficile sur les 10 premiers km et plat ensuite. Hélas, manquant cruellement de rythme, je n'ai pu maintenir ce tempo que pendant 15 bornes avant de faiblir sur la fin.

 

Au bilan : un chrono de 1 h 38 02 mais l'essentiel est ailleurs avec notre repas de fin de course composé de pates aux truffes et d'une bonne bouteille de Bergerac.

 

Les résultats :

 

http://bases.athle.com/asp.net/liste.aspx?frmbase=resultats&frmmode=1&frmespace=0&frmcompetition=054950

 

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Rebelotte la semaine suivante avec une participation au trail des Férrillons à la Ferrière.

 

Au programme : 21 km que je décide de faire à la sensation et à l'économie car je participe au Merrel Oxygen Challenge la semaine d'après. Seulement 70 coureurs au départ donc c'est rapidement en solitaire que je cours dans la campagne tourangelle.

 

Au bout de 13 bornes sur un rythme assez soutenu, je vois que je suis absolument seul et je décide d'attendre un représentant du Team Trail Touraine, Nicolas, qui est à 200 mètres derrière moi. C'est ensemble que nous franchirons l'arrivée dans le chrono de 1 h 41 sur ce trail qui n'a de trail que le nom tant le parcours est plat ( je ne suis pas sur d'avoir fait 100 mètres de D+).

 

Quoi qu'il en soit, la course est  bien organisée et mérite davantage de coureurs ( même si il y avait un 12 km davantage fréquenté)  !!!

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/SPORT/Autres-Sports/Trail-des-Ferillons-Dendievel-et-Bouffard-s-imposent

 

 

Les résultats : http://cdchs37.org/images/resultats2010/res_ferrillons2010.pdf

 

Qu'on se le dise pour l'édition 2011 !!!!

 

 

Par Bertrand Haudegond - Publié dans : Récits de courses - Communauté : Trail - Course à pied
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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /2010 18:45

Bon, je sais, je vous avais habitué a davantage de réactivité concernant le CR de mes courses. Mais comme dit le proverbe "mieux vaut tard que jamais", donc voiçi le résumé de ma seconde participation à cette superbe course.

 

Les anciens de ce site se souviendront qu'en 2008, j'étais revenu fourbu de ce trail qui m'avait surpris par sa technicité et son exigeance.

 

Deux ans plus tard, me revoila à Rousset pour affronter une nouvelle fois ce superbe massif et les 53 km annonçés par l'organisation.

 

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Le temps prévu est parfait : ni trop chaud, ni trop froid et quelques 400 coureurs sont prêts a en découdre.

 

Soucieux de ne pas revivre la même galère qu'il y a 2 ans, je me place en milieu de peloton afin de ne pas être emporté sur un rythme trop elevé par rapport à ma forme encore précaire.

 

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Après quelques hectomètres dans Rousset, direction le plateau de Cengle qui est notre rampe de lancement pour la première ascension de la Sainte-Victoire ( 3 ascensions au programme par 3 chemins différents).

 

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Seule ombre dans une organisation parfaite, le traditionnel bouchon pour passer sous la nationale après 2 km de course.

 

Pas de soucis ni de bousculade, les traileurs savent bien que la course ne se joue pas la.

 

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Les première pentes apparaissent alors que le soleil commençe a chauffer. Je continue sur mon mode "gestion-gestion" afin de profiter au mieux de la course.

 

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Peu à peu, la Sainte-Victoire apparait toujours aussi majestieuse.

 

La première ascension se fait par un chemin qui n'a de chemin que le nom tant la pente est sévère.

 

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Le début de l'ascension se fait par un très sympa single track.

 

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Puis peu à peu les choses se corsent au fur et à mesure qu'on se rapproche du "pas du clapier".

 

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Et oui, c'est la haut qu'on doit grimper avec des passages proches davantage de l'escalade que du running trail.

 

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On devine les coureurs et les bénévoles mais que ce passage est difficile...

 

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Arrivé au sommet, la vue est superbe sur la provence, nous devons maintenant franchir la crête très escarpée et rejoindre le prieuré.

 

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Le chemin est toujours aussi technique mais je souffre moins que 2 ans auparavant ou mes chevilles étaient en souffrance sur ce passage.

 

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J'arrive enfin au prieuré, lieu de culte perdu dans la montagne.

 

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Cette année, nous avons le privilège de passer à l'intérieur tout en prenant soin de ne pas déranger les promeneurs et les gens qui travaillent à sa restauration.

 

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C'est reparti direction le premier ravitaillement...

 

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La descente se fait d'abord sur un beau chemin puis se termine sur une interminable route goudronnée qui fait très mal aux articulations. C'est relativement frais que j'arrive au ravito, je remplie ma poche à eau, avale une banane et repart vers la seconde ascension de la Sainte-Victoire par le "sentier des plaideurs".

 

Nous prenons tout d'abord une grande piste forestière en faux plat montant.

 

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Peu à peu, les nuages font leur apparition dans le ciel et la température devient beaucoup plus fraiche.

 

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Le sentier se poursuit par un beau single au milieu de la forêt puis la végétation se fait plus rare au fur et à mesure que l'on s'approche du sommet. Je suis toujours dans une forme correcte et double quelques traileurs arretés sur le bord en train de reprendre des forces. Quel contraste avec il y a 2 ans ou c'était moi qui était à l'agonie dans cette montée...

 

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Au sommet, nous devons de nouveau reprendre une crête qui doit nous emmener à la table d'observation de la Sainte-Victoire à plus de 1000 mètres d'altitude.

 

Les écarts entre coureurs commencent a être importants et, c'est seul, que je chemine le plus souvent. Toujours en forme et lucide, j'arrive enfin à la table d'observation au sommet. Les spectateurs et promeneurs nous encouragent vigoureusement et c'est regonflé à bloc que je poursuis mon périple.

 

Après un très beau sentier en crête, j'aperçois enfin le second ravito qui jouxte une route et ou les spectateurs sont donc nombreux. Comme d'habitude, je remplis le camelback, mange un peu et repart vers une nouvelle bosse qui est inédite sur le trail Sainte-Victoire. J'ai dans ce passage une crampe aux quadriceps, preuve que la ballade se termine et que les difficultés commencent pour moi. D'autant plus que se profile la terrible descente de Puyloubier ou je vais jeter mes dernière forces. Je ferai cette descente très technique en compagnie d'un autre traileur très sympathique mais tout autant fourbu que moi..

 

Arrivé enfin à Puyloubier au kilomètre 35, j'utilise le peu de lucidité qu'il me reste pour faire un bilan. J'ai bien profité du début de course, prit beaucoup de plaisir mais je vois bien que la fin va être délicate pour moi.

 

je repars donc doucement de ce dernier ravitaillement, de nombreux coureurs me double et tant bien que mal, je vais gravir pour la troisième fois cette montagne via le refuge Beaudino cette fois.

 

Avec 2 coureurs, je me perd dans les vignes au début du col puis je maudis cette ascension qui n'en finit pas. Ce n'est pas la plus difficile des 3 mais comme elle se situe à la fin de la course, les réserves sont à sec.

 

Au sommet, de formidables bénévoles m'encourage comme si j'étais le premier traileur et comme si j'allais gagner la course...

 

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Il ne me reste plus que de la descente pour rentrer sur Rousset mais comme je suis cuit c'est lentement, très lentement que je vais rejoindre l'arrivée. Le parcours est maintenant le même qu'a l'aller et Rousset semble s'éloigner progressivement. Mètre après mètre, j'arrive encore a courir même si c'est au rythme célèbre de l'escargot grippé...

 

 

C'est donc après 8 h 49 de course que je franchis la ligne d'arrivée. Je me restaure, profite du massage, et finalement je me trouve pas si mort que cela...

 

 

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Epilogue :

 

- Même si j'ai peiné sur les 18 derniers kilomètres ( sur 53 à mon GPS et 2700 mètres de D+), je suis content de ma course qui confirme un léger ( j'ai bien dit léger) retour en forme.

 

- La preuve en est que j'ai mis seulement 2 jours a remarcher normalement alors qu'en 2008 j'avais mis une semaine a me débarrasser de ma démarche de canard.

 

- Cette course est superbe, très bien organisé et constitue une étape de choix pour mes futurs objectifs. Les sentiers sont très techniques et seront une rampe de lancement idéale pour l'UTMB et le GRR.

 

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  A bientot pour de nouvelles aventures....

Par Bertrand Haudegond - Publié dans : Récits de courses - Communauté : Trail - Course à pied
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Samedi 13 mars 2010 6 13 /03 /2010 16:42
Avec un peu de retard, voila le CR du trail de Vulcain que j'ai disputé la semaine dernière. A vrai dire, j'avais renonçé à cette course depuis un mois pour tout un tas de mauvaises raisons ( je suis gros, je suis nul, personne ne m'aime, je m'entraine plus, etc...). Et puis voilà que mon vieux compère Vincent débarque chez moi pour m'emprunter mes batons et après 2 bières, je me décide enfin a partir avec les copains du Team Trail Touraine pour affronter la chaine des puys...


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Comme le trail du Sancy, le Vulcain propose 2 parcours ( 35 et 61) avec un choix au km 19...

Après un bon restaurant chinois ou, une fois de plus, je me suis gavé comme un gros dégueulasse,  c'est remonté comme un coucou que je me présente sur la glaciale ligne de départ en compagnie de 600 autres coureurs.


Le controle des sacs :


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Pan, dès le coup de feu donné et sous l'adrénaline du départ, je me décide a faire le grand parcours pour me punir de mon non-entrainement hivernal. Plus que jamais, je prend donc un départ prudent car je sens que la journée va être longue.

Vallonné mais sans plus, le parcours serpente sur des routes forestières et nous grimpons parfois quelques puys mais qui présentent des D+ limités.  J'effectue donc ce début de course à mon traditionnel rythme d'escargot en cheminant souvent avec les inséparables Greg et Séphora ainsi que le toujours vaillant Thierry ( qui aura davantage de bravoure que moi car il bouclera les 60 bornes).

Heureusement, un petit coup de pompe juste avant la bifurcation me redonne un peu de lucidité et j'opte finalement pour le petit parcours. Au ravitaillement, les formidables bénévoles semblent transis et malgré un arrêt express et 2 Cocas, ces gredins de Greg et Séphora s'envolent et je ne les reverrais qu'à l'arrivée pour le casse-croute.


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Bien m'en a pris car même ce parcours tronqué m'a paru bien long, d'autant plus que ma poche à eau était gelé et que je n'ai quasiment rien bu de la matinée ( et les gels étaient gelés également).

Dommage que la météo n'était pas avec nous car nous n'avons rien vu du parcours qui, parait-il, est superbe.


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A 5 km de l'arrivée, je vais même casser un de mes batons lors d'un vol plané qui m'aurait vallu un 10 lors de l'épreuve du plongeon des JO.

C'est donc finalement assez fatigué ( et dans le chrono modeste de 4 h 52) malgré la faible distance ( 36,2 km à mon GPS) que je franchis la ligne d'arrivée de ce trail magnifiquement organisé.

A refaire donc en 2011 mais davantage entrainé et en fermant la porte du frigo....


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 A bientot pour de nouvelles aventures....


Le site internet pour les curieux : www.traildevulcain.new.fr

Par Bertrand Haudegond - Publié dans : Récits de courses - Communauté : Trail - Course à pied
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 15:33

J'ai rarement eu l'occasion de courir dans la neige habitant une région ou les flocons sont aussi nombreux que les abdominaux sur mon ventre.

J'ai rarement eu l'occasion de courir en montagne habitant une région ou les cols sont aussi nombreux que les pectoraux sur mon torse.

Et pourtant, j'ai pris un plaisir fou à courir mon premier trail blanc sur les pentes du massif du Sancy.

Au programme des réjouissances, 20 ou 30 bornes, le choix se faisant au kilomètre 10.

Après un voyage rapide, toute la joyeuse bande du TTT ( presque 20 coureurs sur cette première course club, quelle belle réussite...) s'est retrouvé au restaurant pour un repas des plus conviviaux :


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Après ces réjouissances et une bonne nuit de sommeil, tout le monde s'est retrouvé sur la ligne de départ, prêts a en découdre avec le rude parcours auvergnat.

Sur la ligne de départ, et avant que les 800 coureurs ne pointent, j'ai la chance de faire quelques photos :


Ivan  le terrible, toujours dans tous les bons coups, sauf en géographie ( monsieur confond le Puy de Dôme et le Puy de Sancy....)


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Les alcooliques anonymes :


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Christophe Cherouvrier : mon néo voisin qui va prendre vite fait une adhésion au TTT avant que je lui casse la figure...


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Jean-Marie et Nathalie, mes chauffeurs pour le week end (  Nathalie prendra une superbe 6ème place sur le 20 km)



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Philippe et Brune :


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Pan : après le contrôle des dossards et le briefing de course, c'est parti pour mon premier trail blanc. Comme prévu, je m'aperçois que je n'ai pas de jambes après...200 mètres de course !!!

A un rythme de sénateur, je gambade sur les 2 premiers kilomètres en descente, puis marche dès la sévère première bosse.



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Ce qui est bien avec cette course, c'est qu'on est tout de suite dans le vif du sujet avec une longue bosse devant nous mener au lac du Guéry. Quelques bouchons dus à des rétrécissements viennent nous ralentir mais comme je ne suis ni pressé ni rapide, cela ne suffira pas a freiner mon enthousiasme....


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Plus on grimpe, plus la neige est présente et la fin de la bosse du Pailloux a un petit coté sauvage...


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En haut de Pailloux, seulement 5 kilomètres d'effectués mais déjà la gueule de travers, cela promet.



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Très belle vue sur le massif auvergnat....


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Alors que mon GPS n'indique que 8,6 km, j'arrive enfin au premier ravitaillement qui se trouve également être le lieu du choix de la distance. Pour mon plus grand malheur, j'y retrouve 3 collègues du TTT dont Séphora qui m'indique qu'elle ferait bien le 30 km. Manquant une fois de plus de clairvoyance et de discernement, je les suit sur le long parcours, choix que je regretterai au bout de 5 minutes car je serai largué tout de suite....

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Bon mon garçon, tu as encore fais une connerie, va falloir assumer maintenant...et je pars affronter le Puy Loup ( c'est tout la haut sur la photo à 1400 mètres d'altitude). La montée se passe a peu près correctement mais j'ai vraiment peiné dans les champs de neige d'après, handicapé par l'absence de batons ( encore une erreur, je vous ai dit que j'étais un spécialiste...)....

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La descente sur Murat, lieu du second ravitaillement me permettra de me refaire la cerise mais l'ascension du Puy Gros ( enfin un monument à mon nom) sera un véritable calvaire. L'arrivée au sommet se fera dans le froid et le brouillard et je plains les bénévoles qui nous attendent la haut.



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Après une descente de malade d'abord dans la poudreuse, puis dans la neige gelée, puis dans la boue, enfin sur la route, j'arrive au dernier ravitaillement ( très bien garni comme tous les autres) ou les 2 Coca et le saucisson ne
seront pas suffisants pour me redonner quelques forçes.




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Heureusement, il ne reste qu'une petite bosse et 5 km pour rallier l'arrivée. Jusqu'au bout, je traine ma misère et mes kilos superflus...Je commence a en avoir un peu assez quand j'aperçois un coureur en perdition devant moi...

3 autres traileurs s'occupent de lui en attendant les secours, preuve de la formidable solidarité qui nous animent pendant les courses.

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C'est en 314ème position et au bout de 4 h 41 d'effort que je franchis fatigué, très fatigué la ligne d'arrivée du trail du Sancy.

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Greg en profite pour me prendre en photo ( il s'est dégonflé et n'a fait que le 20 bornes, honte a lui)


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Bilan :

- A refaire mais davantage entrainé...

- Prévoir des batons pour éviter la dizaine de chutes.

- Eviter la fondue au 4 fromages la veille au soir avec le pinard local et le café gourmand.

- Eviter de dormir avec Gérard qui a une vie nocturne agitée.

Sinon c'était bien....



Par Bertrand Haudegond - Publié dans : Récits de courses - Communauté : Trail - Course à pied
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 13:25
L'année sportive débute bien puisque je viens de terminer mon premier trail blanc en parcourant les 30 km du trail du Sancy. Au delà de ma modeste performance, je retiendrai davantage l'excellente ambiance au sein du TTT ainsi qu'une organisation quasi irréprochable.

Un seul regret, ne pas avoir pu admirer la vue au sommet tant la visibilité était réduite...

A demain pour le CR complet....

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Par Bertrand Haudegond - Publié dans : Récits de courses - Communauté : Trail - Course à pied
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